PlaisirDcrire
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A noter dans vos agendas, la prochaine réunion du PlaisirDcrire aura lieu le jeudi 15 Juin 2017 à 19h à la salle des assos à Mareuil sur Cher !

A vos stylos ! 
Véro pour vous servir !

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24
MAI 2018

Les entre-gens
par Tutti Frutti


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Les entre-gens
 
Les gens sont agglomérés.
Ils cherchent à être exonérés.
La solution consiste à fabriquer des entre-gens.
 
Ils prennent l’entre deux place qui vous glisse desdoigts.
Quand ils sont partis, ils sont encore là et vice leversa.
Quand nous les croyons devant, ils sont derrière.
 
Le c?ur du monde est entre deux mondes. C’est làqu’ils vivent en toute liberté.
Ils nous espionnent, méfiez vous.
Ils nous protègent comme des chiens errants qui n’ontpas de maîtres.
 
C’est gênant.
C’est embêtant.
C’est énervant.
 
La contre vérité fait peur.
Le décalage trouble, nous découvrons la diplopie etl’exophtalmique.
Mais c’est pratique.
 
Les entre- gens ne font pas grève, ils travaillentdans la pénombre. Ils ne sont pas déclarés et ne s’autoproclament pas. Lesentre-gens sont invisibles.
Plus ils sont plusieurs, plus ils ne font qu’un. Leurpeuple est ingouvernable.
 
Bref, ce sont les nouveaux héros. Ils vivent dans lesinterstices du système.
Les humoristes parlent d’eux, ce sont leursporte-voix. Leurs humeurs sont filamenteuses. Leurs émotions sont à demi ou detrois quarts. Une demie peur ou une trois quart colère fait face à une joiepure et une tristesse grisée.
 
Le bonheur est à ce prix. Les entre- gens sontfascinants.
Inventez leurs des histoires, convoquez vos mémoires.
Ils sont nos innocents, comprenez-vous ?
 
Non! Pas les sorciers !
Oui, les autres...
Les gentils.
 
 
Les petits clowns ordinaires.
 
 

LES AVISÉCRIRE UN COMMENTAIREHAUT^

De Nicole le 15/06/2018
entre les gens, des fois, il y a des coups de foudre...
Entre les gens, aussi, il y a des coups foireux,
On pourrait en discuter longtemps, entre gens civilisés.
Comment vont les gens vers chez vous?

19
MAI 2018

REGARDER
par Marie-Christine


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#795357 par Onylin sur sxc.hu

Regarder,
Voir au-delà du miroir.
Regarder,
Voir au-delà des transparences.
Regarder,
Sonder les âmes
Et plonger dans les abysses,
Voir plus que de raison,
Saltimbanque
De l’oubli.
Danser sur des pierres de feu,
Suspendu au trapèze du temps,
Contempler,
Scruter au-delà des brumes d’argent,
Contempler,
Soulever les voiles
Et découvrir la quintessence de l’être.


le 03/05/18   


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De Ondine le 23/05/2018
"Saltimbanque de l'oubli"
L'artiste avec ses yeux flous nous scrute et nous sculpte: Essentiel.

19
MAI 2018

Le passager
par Marie-Christine


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#1189015 par leoercole sur sxc.hu

Où es-tu mon bel ami,
Où-es tu voyageur du temps,
Toi qui peuplais mes  rêves ?
Envolé vers d’autres contrées,
L’empreinte de tes pas
S’efface de ma mémoire.
Toi qui colorais de tes rires
Les chaudes soirées d’été
Et de tes chants
Les nuits étoilées,
Où t’es-tu réfugié ?
Silhouette nébuleuse
Aux confins de la terre,
Ombre de lumière
Au c?ur des forêts,
Où es-tu mon bel ami,
Où es-tu passager de l’éternité ?
Toi qui m’accompagnais
Sur les chemins de la voie lactée,
Qu’il était doux le temps
Où je déposais
Mon âme à tes pieds
Et mon c?ur
A l’abri de ces temps heureux.


Le 03/05/18


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02
MAI 2018

Chant de l'horloge
par Marie-Christine


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#504587 par dyso18 sur sxc.hu

Chant de l’horloge,
Musique saccadée du temps,
Tic Tac argentin,
Sonorité du monde
Qui balance
Entre mémoire et amnésie,
Chant de l’horloge,
Musique saccadée du temps,
Tic tac cristallin,
Partition inachevée
Qui joue
Entre mensonge et vérité,
Chant de l’horloge,
Musique tragédienne du temps,
Métronome implacable,
Rythme d’un monde
Qui se perd entre vivre et mourir.

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De tutti frutti le 09/05/2018
Le temps balance entre les extrêmes, dénonçons le traitre!
Fuyons et rattrapons-le.
Sur la balançoire les ciel est encore plus beau, ça swing la vie.

14
AVRIL 2018

Forme de l’eau
par Ondine


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Forme de l’eau.


L’eau,miroir du ciel et de la terre est cette réalité fluide qui nous imbibe et nous rassemble.


Sans sa réalité physique nous nous évaporerions ou nous nous noierions.
Cette notion même de noyau nous ramène à notre conception, ce moment unique et mystérieux, lumières du possible dans un monde gluant.


Construisez un paysage,fendez le par son horizon et retournez-le.


Créez une forme de vie, donnez de la forme à l’eau.
Enlacez la, dansez ensemble.


Laissez ce moment s’étirer jusqu’à ce que votre corps soit beau, de cette beauté naturelle qui crée un mouvement parfait.


Vous fendez l’eau, le ciel et la terre s’ouvrent pour vous.


Formez l’unité. Que tous les membres de votre famille-corps se réunissent sous un même blason.


Que votre cerveau intègre cette unité pour que vous puissiez tout comprendre,tout expliquer.


Le monde est muet. Sa mémoire est vide.


Mourir ?
Guérir ?


Vous avez soif ?
Avez vous oublié quelque chose ou quelqu’un?


Au cours de l’eau laissez vous promener.
Si l’herbe tapisse les murs de votre maison, courrez sur le toit.
De multiples pâquerettes sont autant de regards qui vous interrogent.
Prenez les comme témoins de votre aventure, enseignez votre vérité.


L’eau miroir-miracle est votre inspiration.


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De marie-christine le 19/05/2018
pâquerettes printanières, eau des ruisseaux, mots d'une ondine qui ruissèlent sur la terre et captivent mon attention.

22
MARS 2018

baby blues
par Ondine


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Baby blues
 
      Nue sur la plage je ne suis plus que quelques brindilles. J’ai décidé de me débarrasser des algues. Ébouriffée j’espère au vent d’hiver.
 
      Mes cheveux pourpres sont des tentacules. Les liens qu’ils façonnent sont étrangers. Les images sont des couleurs invitées à d’autres mélanges.
 
      Je pose.L’idée de ressembler à quelque chose de vivant n’est plus. Le mouvement même insaisissable m’attire. Les statues plates calibrent l’ombre qui les retient.
 
      Me voici prête à suivre l’ondée. Je me préparais à me fondre à la boue d’une simple mare, me voila au bord d’un océan.
 
      Je vais devoir apprendre du bruit des papillons jusqu’au son des enfants. Comme l’oiseau laisser l’air m’emporter pour enfin voler dans les eaux profondes....
 
      J’inspire la mesure à quatre temps d’une vieille mélodie. Le siècle s’écoule, la terre déboule.
« Le navire laboure la mer. »
 
      Quels humains me découvriront ? Quel secret inventeront-ils ? Déjà l’Histoire commence.
 
      J’échoue sur une plage en larmes. La tristesse est une beauté qui sonne la vie.
Ondine claire murmure.
 
      Il regarde et ne sait pas me reconnaître. Ce bébé humain est -il le mien?
 
      Délicieuse à mémoire d’une vague parle ce soir aux accouchées.
 
      Parce que donner la vie est survivre à mes peurs, Ondine est l’estomac de ma honte.
 
      Puisse le navire enfin commencer le voyage et la mère connaître son rivage.
 
Celle-ci a souri. L’enfant est vivant.
 

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21
FÉVRIER 2018

Il ne faut pas
par Jeannine Fliesen


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#1413673 par ShadowRave sur sxc.hu



Il ne faut pas jeter la pierre,
A celui qui succombe à terre,
Mais l’aider à se relever,
L’encourager à continuer,
Lui tendre une main secourable,
Lui faire comprendre qu’il est capable,
Malgré les peines qui le minent,
De faire face à ceux qui dominent ;
Monter l’échelle de la vie,
Degré par degré, sans soucis.
L’accompagner sur le chemin,
Qui va vers d’autres lendemains.
Entourer d’un bras ses épaules,
Lui prouver que le mal s’envole,
Que tu vois le bout du tunnel,
Que tout peut devenir réel,
Que c’est à lui de décider,
De prendre en main sa destinée.
Qu’il ne sert à rien de pleurer,
De revenir sur le passé,
Qu’il vous faut bien vite oublier,
Sur l’avenir se focaliser.
Vous verrez comme la vie est belle,
Quand un sourire vous ensorcelle,
Que le travail est une joie,
Quand on le vit comme un exploit.
Quand les amis qui vous entourent,
Sont prêts à vous porter secours,
Lorsque les charges sont trop lourdes,
Que la vie vous prend à rebours.
Ne fermez pas votre maison,
La vie n’est pas que déraison.
Plus souvent que vous le croyez,
Un mot de vous peut balayer,
Les ennuis des coeurs esseulés,
Qui comme vous sont exilés,
Dans ce monde aux moeurs en folie,
Où trop souvent sonne l’hallali,
Pour un homme que l’on ne voit pas,
Et s’en va seul vers son trépas.
Pensez à tous ceux qui vous aiment,
Qui n’utilisent aucun phonème,
Pour vous dire que dans la tourmente,
L’amitié est toujours présente.
Laissez votre coeur s’apaiser,
Laissez la peur s’évaporer,
Et prenez la main qui se tend,
Ne la laissez pas en suspens.
 


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De Marie-Christine le 19/05/2018
De si jolis mots pour nous offrir de belles pensées !

Merci

Un sourire
Peut tout faire espérer,
Une main tendue
Peut tout faire changer...

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