PlaisirDcrire
Les passionnés d'écriture

A noter dans vos agendas, la prochaine réunion du PlaisirDcrire aura lieu le jeudi 15 Juin 2017 à 19h à la salle des assos à Mareuil sur Cher !

A vos stylos ! 
Véro pour vous servir !

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04
FÉVRIER 2018

Cinq.
par Tutti Frutti


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Cinq.


Comptez à l’infini.
Comptez avec vos doigts.
Posez-les sur une feuille de papier.
Comptez à nouveau.
Comptez votre fortune.
Comptez les pièces de votre maison.
Comptez las.
Comptez court.
Ne comptez plus.
Composez le cinq.
Dictez-vous les saisons.
Reposez-vous.
Respirez.




Cinq vies,cinq sens, cinq paroles vont devenir qu’une.
C’est là que je me suis insoumise.
Les cinq veulent être cinq et ne pas se perdre.


Le club des cinq comme souvenir d’enfant,cinq aventures devantures sont mes couvertures.


J’incommunique en deparolant. J’aborde la psychologie universelle en la déshabillant. L’époque est à l’agricole nu,je réduis mes cinq sens au silence.


J’entends tes cinq souffles. Je les calque.
Avide de néant, les vagues m’avalent. Cinq ondines deviennent mes avatars.


Je leur donne le pouvoir des vrais bouffons , des clowns aux c?urs lourds, aux âmes bruyantes.


Cinq forêts, cinq rois, cinq chevaux
Qui ne battent
Qui ne courent
Cinq tours
Cinq doigts.
Des doigts forêts, des doigts rois, des doigts chevaux...


Me voilà découverte, oubliez moi.


Composez votre chiffre, suivez votre doute, déparolez -Vous-même.
Entrez en psychologie comme dans un château.


Cela vient d’Amerique, des vrais fous d’Amazonie.
C’est notre époque et notre bible.
Cinq délicieuses, sainte médecine, accueillez-moi!


Je coure dans les cinq sens.
Mes doigts cherchent la cathédrale de Rodin.


Je communique, je protège.
Enfin!
Une vérité !




Médecine en « déparolade », février 2018.


Si Dieu ne parle pas, il nous reste le serment.
Cinq doigts posés sur le Livre, témoin de vérité.
La parole s’efface dans le geste de foi.

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04
FÉVRIER 2018

Note ton doc. Com
par Tutti Frutti


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Notetondoc.com


Entre 1 à 10 notez votre médecin.
Je vais noter le mien:
Humeur ombrageuse, elle n’aime pas les enfants. Irrespectueuse, elle injure les retardataires sans s’excuser quand c’est elle qui est retard.
Je tape mon mot de passe et j’envoie.
À bon lecteur salut, celle là ne l’a pas volé et l’a dans le c...
Le web concierge est un bon allié. Il donne de la puissance aux petites gens, ceux qui ont la colère de leur souffrance.
Le net toubib a trop bu. La piquette l’a irrité au gosier. Tant pis c’est dit, c’est pour la démocratie,la liberté d’expression.
La poésie, c’est pour les faibles les gémissants, les pleureuses.
Google single. La meilleure baffe est celle qu’on donne pas celle qu’on reçoit.
La morale est dans le bref, l’instantané.
La blessure est ailleurs, l’exclusion, la perte d’une famille, la trahison des amis.
Notetespotes.com.
Mon médecin c’est moi et je l’aime clown. Maladroit, souvent injuste, il sait réussir ses faiblesses. 
Il me tape sur mon épaule meurtrie et me dit qu’il m’aime.
C’est ça façon à lui de me réveiller.
Le web est virtualité quand nous sommes virtuoses.


Délicieuse susceptible janvier 2018

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05
JANVIER 2018

BONNE ANNÉE 2018
par Tutti Frutti


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Guide idyllique de la prospérité, 
la fécondité de l’innovation est éternelle commémoration.

Que les ans neufs se succèdent, 
Que nous réparions cette erreur d’avoir toujours peur de l’Avenir

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17
DÉCEMBRE 2017

Pluie dans le téléphone.
par Tutti Frutti


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La pluie dans le téléphone.


Essayer c’est adopter.
Mon téléphone pleut.
Une fontaine ventriloque me parle.
L’organiste joue de ces notes d’eau comme avec des paillettes.
Bonjour ma grande merci de me téléphoner pour demain matin et merci de nous avoir répondu....
Mon téléphone m’écrit !
Je n’ai plus à chercher mes mots, il les trouve pour moi. A l’instant il me trouve un nom, je m’appelle Moi.
Mes « Moi » pleuvent dans mon téléphone....
C’est très joli.
Ça sent les grenouilles.
Je vous en envoie une ou deux.
C’est un jeu interdit?
Ne pensez pas que je vous traite de grenouille 
Mais comme certaines s’identifient aux escargots,
Je pense que nous devrions installer un point d’eau pour notre site.
Attention je vois bientôt lâcher les virgules elles énervent mon clavier qui saute de page.
Une scie musicale accompagne des oiseaux vertuels. Qu’est-ce que la vertu à avoir avec tout ça ?
Mon téléphone pleut des gouttes sèches lyophilisées.
Je fais des erreurs de virtualité.
C’est une flûte maintenant.
L’eau est musicienne.
Moi coule un bon moment....
Arrêtez de sauter partout!
C’est plus facile avec des escargots.
Les gouttes ralentissent.
Nous avons évité l’orage idolâtre.
Le pivert parle au coucou.
La prairie verte bourdonne.
Étincelant !




Rain in the night.

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De nicole le 17/12/2017
Alors, si les escargots téléphonaient, ce serait évidemment un jour de pluie. Le reste du temps, ils dorment. Mais dès qu'il tombe des gouttes, ils sortent leurs antennes, et chantent avec délice le blues des escargots.
«Toute la pluie tombe sur moi,»

16
DÉCEMBRE 2017

A pas comptés
par Nicole


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#1326787 par Katkaak sur sxc.hu

À pas comptés 




J’avance un pas, puis un autre.
Je vais de l’avant, sans trop savoir où je vais.
Chaque pas me semble peser si lourd...
Je porte mes soucis sur mon dos.
Le sentier me paraît impossible à parcourir,
Jamais je n’arriverai au bout...




Un pas, un autre, et mon sac plein de maux, 
J’avance, telle l’escargot, cornes en avant.
Mais que je suis folle..
L’escargot transporte sa maison, et ne se pose pas de questions.
Quoique?....
Lui aussi doit avoir des coups de blues...




Un pas, un autre, un petit pas de côté, un autre pour avancer, 
Le sentier me semble plus amical, 
J’en verrai bientôt la fin, le virage, le tournant, 
Mon sac à dos plein de mots s’allège, 
Cette histoire d’escargot me fait sourire, 
Et c’est beaucoup, sourire, quand le coeur est gros.




Un pas, un autre, un pas chasse l’autre, 
Un pas chassé, quelle drôle d’idée!
À faire la folle, je vais tomber...
Tomber dans le fossé, plein d’eau, 
Et m’y noyer.




Mon sac à maux n’a plus de mots, 
Il se remplit d’air et d’espoir,
Dans le fond, ce sac est bon compagnon. 
Il verse et déverse mes humeurs changeantes, 
Et me donne l’air décidé d’une randonneuse,
Que je ne suis pas, trop appliquée à faire des petits pas.




La lourdeur que je trimballais s’est envolée, 
Mon pas s’allège, je me sens mieux, 
Les mots qui viennent de n’importe où vident ma tête, 
J’écris, je me libère, je laisse venir, on verra bien.
Sur le chemin, un escargot me regarde passer...
Je le salue, il continue sa petite vie.
Dire que certains les mangent, avec de l’ail et du persil, 
Alors que ce sont des animaux pleins de compassion.
Je me raconte n’importe quoi, des bêtises, des billevesées, 
Ça m’aide à avancer, pour un peu, je courrais...
Je chantonne...
"Ah! L’escargot, quelle drôle de petite bête..."
Et mon sac se remplit de bonne humeur...








  

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De Liliane le 16/12/2017
j'aime ce texte léger et qui dit bien les choses et puis moï aussi j'aime les escargots ! je m'accuse de leur avoir fait du mal : je le regrette

16
DÉCEMBRE 2017

était il est ...
par Liliane


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#1413673 par ShadowRave sur sxc.hu

IL ETAIT ... IL EST


Il était le rêve,
D’un monde céleste,
Gardien ancestral,...
D’étranges contrées,
Il était l’ombre de l’ombre,
A l’orée des forêts,
Il était le soleil,
A ne pas regarder !
La terre l’habillait,
De branches et de feuilles,
Il était la nuit,
Au reflet de lune,
Il était gardien,
A ne pas braver !
certains l’ont aperçu,
En ont senti le souffle...
le souffle sur leur front,
Or nombreux sont ceux,
Qui ne savent pas,
Et marchent dans son monde,
D’un pas lourd et bruyant,
Eclate de rire,
Alors qu’il faudrait se taire !
D’autres encore,
D’autres ne savent pas ...
Qu’ils le cherche sans fin.


Liliane Doloire texte protégé

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16
DÉCEMBRE 2017

Le Noël de Tom
par Nicole


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#1413673 par ShadowRave sur sxc.hu

Tom attend le Père Noël.




« Je veux une voiture qui marche toute seule. Une rouge. Et avec des vrais phares. »
Tom est assis sur le canapé, et feuillette le catalogue du Père Noël.
Il fait des croix, beaucoup de croix, il veut tout.
Sauf les poupées, c’est pas interessant. 
Quoique, il aimerait bien en avoir une quand même. Avec de longs cheveux. Comme ceux de Charlotte, sa s?ur. Comme ça, il pourrait couper les cheveux, sans se faire gronder. 
L’autre jour, il avait voulu jouer au coiffeur, et avec les grands ciseaux de maman, il avait un peu raccourci les longues mèches bouclées de sa s?ur.
Et ça avait fait un tas d’histoires.
«  Tu as gagné ! Pas de dessert ce soir. » avait dit maman.
Sa s?ur pleurait, inconsolable. 
On aurait pu croire  qu’elle était devenue chauve d’un seul coup..
Tu parles, pour deux ou trois mèches derrière la tête,  ça ne se voyait même pas. Toujours à faire sa poulette à sa maman. 
Les mèches en question gisaient sur le tapis.
Charlotte sanglotait. 
Tom, pas très fier de lui, proposa de les recoller. 
Il ramassa les mèches en faisant la grimace, et en se bouchant le nez.
« Ça pue la cocotte. »
Attrapant le rouleau de scotch posé sur la table, il entreprit de remettre en place les boucles blondes. 
Charlotte hurla de plus belle. 
Et Tom fut prié d’arrêter ses bêtises.
« Peuh!  Elle en fait des tonnes. Ça va repousser. C’est pas un drame. »
Pour finir, il se retrouva enfermé dans sa chambre, avec interdiction d’en bouger.
Et comme il s’ennuyait, il décida de décorer les murs. Aussitôt dit, aussitôt fait.
Un coup de crayon feutre rouge, un peu de vert, du jaune, et voilà,  le mur transformé en forêt vierge. 
Il manquait des lianes pour que Tarzan se balance. 
Allez, un feutre marron, et des lianes partout. 
Il alla chercher son Tarzan sur l’étagère, et lui fit grimper le long des troncs d’arbre. 
Au bout d’un moment, Tarzan fut fatigué, et poussant son cri de guerre, il alla s’affaisser sur la moquette. 
La porte s’ouvrit. 
Tom s’écria, sans se retourner: « Tiens,  voilà Cheeta. »
Mais ce n’était pas la guenon...c’était maman, qui entendant les cris, venait voir ce qui se passait.
Et Tom  fut puni.  Maman n’aimait pas Tarzan. 
Pas de dessert pendant toute la vie? 
C’est ce qu’elle avait dit, Cheeta? 
Tom avait mal compris. 
Maman avait dit: «  Pas de dessert jusqu’à nouvel avis. Tu as dépassé le nombre de bêtises autorisées. Si tu continues comme ça, le Père Noël ne t’apportera que des peaux de bananes. »
Apparemment, Maman n’avait pas apprécié que Tom l’appelle Cheeta.
Et Noël approchait. 
Tom avait demandé, l’air de rien, si il pouvait savoir à l’avance le nouveau nombre de bêtises autorisées.. 
La réponse le laissa sans voix. 
Aucune. Rien. Zéro.  
Pas d’ autorisations de bêtises avant l’ année prochaine. 
Tom avait compté sur ses doigts.
Novembre, décembre. 
Il restait deux petits mois de rien du tout avant l’année  prochaine. Il suffisait de se tenir tranquille. 
En attendant l’année prochaine, il préparait sa commande au Père  Noël.
Il avait bien tout regardé, il n’ y avait pas de peaux de bananes dans le catalogue.  
Maman racontait des choses bizarres parfois.
Il avait déjà coché trois vélos , un tracteur énorme, mais chouette. Avec plein d’accessoires indispensables. 
Il avait aussi choisi un pistolet, un arc et des flèches, un tambour, une panoplie d’indien...
Avec la panoplie , l’arc et les flèches, il pourrait jouer aux indiens et capturer sa s?ur...il se régalait à l’avance.
En tous cas, c’était super dur de ne pas faire de bêtises. Chaque jour, il comptait et recomptait les jours qui restaient, et il en restait plus que de doigts des deux mains.
Le plus difficile, c’était de ne pas faire enrager sa s?ur, qui chourinait pour un rien. Toujours à crier pour n’importe quoi, tout ça pour faire punir Tom. 
La chouchoute à sa maman...
Dès qu’il aurait récupérer son droit aux bêtises, il lui réglerait son compte.
Et rien que d’y penser, il se releva, et se mit à danser comme les indiens, autour de la table du salon, en poussant son cri de guerre.
Quand le vase préféré de maman s’écrasa sur le sol, l’indien s’arrêta net, pétrifié. 
Cette fois, il aurait droit aux peaux de banane dans ses petits souliers.
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Il s’attendait à voir Maman arriver. 
Et il se préparait à être puni, privé de dessert, enfermé dans le placard à balai, expédié chez Tonton Jules, ou pire encore.
Comment se sortir de ce bazar de bazar, de bazar de bazar!! 
( C’est ce que disait Papa quand il était en colère.)
Il pouvait accuser Charlotte, elle serait expédiée chez Tonton Jules, et lui, il serait bien débarrassé. 
Mais Charlotte était chez Mémé Paulette pour la journée.
Tant pis..
Il réfléchissait si fort à trouver une solution, qu’il en devenait tout mou. Plus de force. Il était cuit, comme un spaghetti cuit, il allait être privé de dessert toute sa vie. 
Il entendit des pas dans le couloir. 
Le Dragon vert, enfin Maman, arrivait.
Soudain, Tom aperçut le chat, Rustine, couché sur le fauteuil. 
Le coupable idéal.
Il se dépêcha d’aller tirer la queue du chat, qui avait horreur de ça. 
Comme prévu, Rustine bondit, fit le gros dos, et sauta du fauteuil en crachant, 
Juste au moment où Maman ouvrait la porte, l’air inquiet.
En voyant les morceaux du vase éparpillé sur le tapis, elle s’arrêta. 
Et les mains sur les hanches, elle se tourna vers Tom, qui s’était remis à faire des croix dans le catalogue, comme si de rien n’était. Pour faire plus vrai, il avait mis son casque de VTT sur sa tête. 
À la question : «  Tom, qui a fait tomber mon vase? », Tom ne répondit pas.
Il ne pouvait pas entendre, son casque lui bouchait les oreilles.
Il ne releva pas la tête, et continua de feuilleter le catalogue.
Maman lui toucha le bras.
Il sursauta.
Le parfait innocent.
Le chat était perché en haut du buffet, l’air furieux.
Maman reposa sa question, en désignant d’un doigt menaçant les morceaux de verre bleus.
« Qui a cassé mon vase? »
Tom continua à faire l’étonné, celui qui n’avait rien vu, rien entendu.
« Ah,  ben ça alors. Ton vase! Il est tombé? J’ai rien entendu. Je sais pas qui qu’a fait ça! »
Et faisant mine de découvrir le chat, il le montra du doigt...
« C’est Rustine, à tous les coups. Tout à l’heure, il faisait le fou avec sa baballe. »
Maman soupira. 
« Le chat? Il ne bouge pourtant pas beaucoup. Mais s’il fait des dégâts, on 
va régler le problème. Ce chat mange comme dix, il ne fait que dormir, et voilà qu’il casse mon vase préféré. Nous allons nous en débarrasser. Je vais chercher son panier, et nous irons le perdre dans la forêt..Tant pis pour lui. »


Tom sursauta. 
« Oh! Non, Maman. Il ne l’a pas fait exprès. »


« Non, non. Pas de pitié pour les mauvais chats. »*


Tom renifla. Il pensa à Noël, aux peaux de bananes qu’il aurait dans ses souliers, ce serait dur. 
Mais aller perdre Rustine dans la forêt, où il serait dévoré par les loups, à tous les coups, il ne pouvait pas laisser faire ça.


Il enleva son casque de vtt.
Il referma le catalogue de jouets.
Il posa le stylo.
Il se prépara à être privé de dessert, à aller chez Tonton Jules, à rester enfermé dans le placard aux balais ( avec la sorcière de la rue Mouffetard.) *
Rustine était son chat préféré, celui avec qui il jouait, avec qui il dormait, avec qui il partageait sa viande, sous la table.


Alors, en reniflant, il dit, à voix basse:
«  C’est pas Rustine le coupable. C’est moi. »


Maman le regarda, avec l’air de quelqu’un qui savait déjà la vérité.
Elle alla récupérer Rustine toujours perché sur le buffet, le caressa en disant :
«  Mais non, ne crains rien, mon chat, pas question d’aller te perdre dans la forêt. Tu es le chat préféré de Tom. »


Tom attendait la suite. 
Quand Maman lui ordonna d’aller chercher la pelle et la balayette pour ramasser les morceaux de ce vase, il courut et revint en quatrième vitesse.


«  De toute façon, ajouta Maman, je le détestais ce vase. Mais comme c’était un cadeau de Mamie Paulette, je ne savais pas comment m’en débarrasser. »


Elle quitta la pièce, emmenant les débris du vase, en disant :


«  Cette fois, Tom, pas de punition. Tu as dit la vérité, c’est bien. »


Tom, soulagé, se laissa tomber sur le tapis. Rustine retourna se coucher sur le fauteuil.
Tom reprit son catalogue, en souriant. Il décida de chercher un cadeau à offrir à Rustine. Et à Maman. Et à Papa. Et à Charlotte. Et à Mamie Paulette.
Sans oublier de faire des croix à toutes les pages de jouets pour garçon.
Il fallait arrêter les bêtises...
Noël approchait. 
Est-ce que ses souliers seraient assez grands pour contenir tous ses cadeaux?
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« Pas de pitié pour les mauvaìs chats » Les contes du Chat Perché, Marcel Aymé« La sorcière du placard à balai » Pierre Gripari.





























































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