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17
OCTOBRE 2016

DANS LE JARDIN
par Liliane


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#483110 par VinnyPrime sur sxc.hu

Dans le jardin


Cela n’est rien... presque rien,
Rien que, dans le jardin,
Étendu sur le chèvrefeuille,
Exposé au soleil,
Une petite étoffe blanche !
Mouillée, je l’avais posée là,
Dans l’attente qu’elle sèche,
Or, dans la nuit, 
Accrochée au feuillage,
Elle avait cependant glissé,
Une pointe en bas,
S’élargissant plus haut,
En forme de c?ur,
Ce qui, au matin, attira mon attention.
Tu ne vas pas ...
Tu ne vas tout de même pas écrire un poème,
Au sujet d’un morceau de tissus séchant au soleil !
Dit au fond de moi une vilaine petite voix,
Et moi, moi arrêtée dans mon élan,
Je suis restée sans voix !
Plus exactement sans mot, 
Pour exprimer la joie d’un étonnement,
Qui soudain n’était plus ...
Plus que banalité !
Et pourtant ce tissu,
Ce petit morceau de tissu en forme de c?ur,
Est resté longtemps accroché ...
Accroché au chèvrefeuille,
Au chèvrefeuille dans le jardin.

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De tutti frutti le 29/10/2016
La Chose serait-elle d'importance qu'elle ne se décrirait pas plus! Cette étoffe si innocemment abandonnée sera t-elle retrouvée par l'amoureux? Et la jeune fille, légère, de courir sur le chemin....

26
SEPTEMBRE 2016

Ecrire sans en avoir l'air
par Nicole


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#1406450 par kiwibird99 sur sxc.hu

Immobile
Inerte.
Un peu songeuse.
Un peu rêveuse.
Un peu triste.
Un peu inquiète.
Ce temps qui passe et qui passe,
Qui m’entraîne et qui me lasse,
Ce temps venu des jours d’automne,
Ce temps m’angoisse.
Immobile.
Inerte.
Mais j’écris.
Les mots qui passent par ma tête, 
Les maux de tête, des mots surprise,
Des mots qui filent sans queue ni tête, 
J’écris sans bouger.
J’écris sans écrire.
Je laisse venir les choses, 
Je tente de les ordonner,
Mais rien n’y fait!
Les mots n’en font qu’à leur tête.
Pirouette, Cacahuète..
Ils escaladent, ils enflent, ils me prennent la tête, 
Alouette.
Il faudrait que je mette de l’ordre dans cette pagaille.
Prendre le temps d’écrire vraiment.
Mais je n’écris bien que dans le vaporeux,
Dans l’improvisation, le nuageux.
Les mots coulent de source.
Sans que j’y prenne garde.
C’est un ruisseau menu, menu.
Puis un torrent que je ne maîtrise plus.
Ils m’envahissent, ils font la fête, 
Ces mots qui sautent du coq à l’âne,
Puis qui repartent et qui s’égarent.
Demain, demain j’écrirai.
J’irai à la pêche aux mots, 
Les mêmes peut-être, peut-être pas.
Ils  seront perdus, envolés, disparus.
D’autres arriveront, sans rime ni raison.
Ah! Je n’en peux plus!
Donnez-moi un stylo, 
Que s’arrête ce flot! 

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De Ondine le 16/10/2016
expression libre: Un peu... Ecrire.... Les mots... Mémoire à organiser. Ce travail colossal vous trouve lasse. Et pourtant l'urgence est de dire ce qui est au bout des mots, au fond de la mémoire, de le déverser pour le trier ou pour le crier.Des lignes enchevetrées pas facile à démèler. Le tapis roulant avance, il faut penser à lever le pied.

19
SEPTEMBRE 2016

Sur l'air du pied.
par Tutti Frutti


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L’air du pied.

Si vous voulez lever le pied, prenez l’air. Posez la semelle à proximité de vos oreilles et tapez les contre les arbres.  Si vous aimez le sucre, c’est que vous avez faim.

Un pied levé et c’est un pas qui commence. Un pas commencé est un pied en l’air.Que le mouvement s’arrête et nous voilà végétal. Quand le pied de l’arbre se lève la mer se retire. 

Toute loi dicte notre conscience, que dire alors de ce pied en devenir, en errance, puis en marche, immobilisé dans ce mode aérien qui n’est pas le sien?

Vous voudriez m’emboiter le pas? Le carré juge la carrée plus matière à recevoir la pointe, plus glissante donc plus fluide, à l’image d’une chevelure.

Si vous pouvez dessiner vous pourrez comprendre et le rébus commencer. Que de plus commun que le labyrinthe qui habite vos nuits et vous englue?Je n’y vois que du feu mais j’ai froid.

Les pieds sont à présent couchés sur le plancher. Je n’ai toujours pas trié les arcanes, seuls mes talons touchent terre et s’ils se décollent j’aurais l’air plus élevée.

Accrochez vos mains â vos pieds et laissez reposer une heure environ. Vous aurez ainsi une bonne recette, vos pieds seront plus fermes.

Je dors tel un fuseau sans sa dentelière. 
Ton souffle léger régule l’ivresse d’un jour trop plein.

Mais j’y reviendrai à ce pied qui décolle. Et je n’y couperai pas à ce coup sur mes fesses, symbole s’il en est d’une assise trop précieuse.

Podologie philosophique, délicieuse en résilience, fin d’été 2016

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De Nicole le 26/09/2016
quand Pascale écrit, le mystère surgit. Elle prend son pied, un pied de nez, un pied léger, un pied-paquet? Moi, mes deux pieds sont encombrants. Surtout quand c'est le gauche qui se pose le premier sur le parquet. Et quand les pieds s'emmêlent les pinceaux, c'est sur les rotules qu'arrivent les mauvais coups.

De Nicole le 26/09/2016

03
SEPTEMBRE 2016

Neige d'été
par Didier


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#1416431 par kellyeld sur sxc.hu

Ce jour là regardant tomber
La première neige enété
Carrefour des indépendances
Des rues de la dernièrechance
A la croisée des horizons
Ou naissaient d’autrestourbillons.


Tu es là, seule sur la plage
Pour en effacer toutes lespages
Aussi pesantes que des roches.
Dans tes cheveux défaitss’accroche
L’argent d’un trait de lumière
Comme le vin d’unesommelière
Fait disparaitre les mots
Tu te laisses glisserdans l’eau


Le papillon sur ton épaule
Échappe aux vagues et puiss’envole
De la maison abandonnée
Je n’ai pu te voir tenoyer
Je t’ai sortie du sable mou
Pour qu’il se pose sur tajoue
Tu ne peux pas être coupable
De lettre écrite dans lesable


Sur ton visage des paillettes

Dessinent une voie lactée
Deslèvres j’en fait la cueillette
Comme de pétalesfanées
Engendrant un frémissement
La naissance d’unfirmament
Tu n’es plus seule désormais
Puisque s’ouvrent desguillemets.

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De tutti frutti le 03/09/2016
La sommelière s'accroche aux jeux de lumière puis se noie dans la première neige de l'été.
Nous attendons les tourbillons avec impatience. Espérant que la belle se porte bien, le sable était-il chaud?

01
SEPTEMBRE 2016


par Liliane


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#1237681 par Leonardini sur sxc.hu


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De Liliane le 18/10/2016
le commentaire est drôle et le chut n'a pas réussi à s'imposer, à l'étonnement a succédé le rire

De tuttifrutti le 03/09/2016
Fait suite au VIDE de Nicole?? OH! Chut....

01
SEPTEMBRE 2016

La panne de travail
par Tutti Frutti


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L’arrêt du malade.

     L’idée d’un singe n’en serait pas plus banale. Ah, les amis bleus, ou verts, ou grenades!Ferez-vous un tour à la fête foraine?

     L’arrêt maladie est malade. Le motif est erroné. Le commerce frôle la contrebande et les exécutants reçoivent les récépissés. Traduisez mais n’en déduisez rien.
       
     Nous avons déjà les tables de multiplication, nous avons maintenant les règles de prescription des arrêts de travail. Deux jours pour la GE ( gastro-entérite), zéro pour la RN dite rhino-pharyngite pour les analphabètes.
    Pour le surmenage ou le burn out? Le singe a le hoquet et moi la timbale.

     Le voici menaçant de ses 2 poignets liés par des canaux carpiens étriqués, la justice contre la MSA, votre certificat, docteur, contre les dictateurs!

     Combien pour le deuil de la belle s?ur?

     Le licenciement par rupture conventionnelle est au bout de... 3 semaines de vacances du patron... Donc 3 semaines d’AT s’il te plaît toubib.    Pour toi 23 euros, si tu dis non, faudra chasser le poisson du bocal.

     Le monde est en faillite et la malvoyance nuit aux petites gens. Un jour faudra mettre dehors ces gens-foutre là! J’ai osé demander: où ça ?

     Relisez tt à l’envers, c’est comme un rébus.Même l’IPAD me refuse le tout. Il me le fait "tt". Ça sent l’asthénie chronique, l’anémie ferriprive, le scorbut. L’arrêt de travail d’un IPAD s’appelle une panne. Aujourd’hui le docteur est en panne, en panne de tout.

     C’est là que vous connectez le singe et le fou, celui qui peut changer de personne.

     Le papier est bleu ou caramel, il autorise la panne de travail. Un sacré pouvoir à ne pas laisser entre les mains de n’importe qui. Est t-il fait pour des malades?

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De Colombe le 08/11/2016
Les médecins deviennent malades devant tous les changements indigestes qui leur sont proposés. Mais si les médecins sont malades, QUI soignera les malades ???

20
AOÛT 2016

Bonheur.
par Nicole


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#1326787 par Katkaak sur sxc.hu

On croit que le bonheur est un don du passé.
Qu’il était tellement bon d’aimer et de rêver, 
Lorsque la jeunesse nous donnait l’insouciance,
Que l’on croyait pouvoir vivre sans contrainte,
Riant de ces paroles nous prêchant la prudence.
Le temps ne pesait rien, nous avions l’impudence.
Rien ne viendrait entraver notre soif de liberté.
Nous étions prêts à braver les interdits, 
À franchir les barrières, ignorant tous les risques.
Nous ne connaissions ni sagesse ni raison.
Vivre, aimer, vite, sans attendre, vivre à tout prix.
Et pour cela, prendre tous les risques.
Insouciance, ignorance, inconscience, 
Ce bonheur se moquait des règles et des édits.
Nous étions des enfants, nous n’avions que seize ans, 
Et le monde des grands nous semblait un carcan.
Contourner les lois, sortir des dictats, 
Vivre notre jeunesse contre vents et marées.
La musique, la danse, les rencontres, le hasard, 
Mais aussi les études pour entrer dans la vie.
Le bonheur était là, la chance nous souriait, 
Nous avions devant nous un océan de temps.
Et ce temps infini auquel nous croyions , 
Ce temps a défilé, nous laissant étonnés.
La vieillesse est venue, doucement, patiemment, 
Les rires du passé sont des perles nacrées, 
Dans lesquelles se mirent nos émois d’autrefois.
Et le bonheur alors? 
"Il est où, le bonheur? "
Il est partout, en petits éclats de vie, en petits moments bénis, 
Dans le rire d’un enfant, dans les yeux de l’aimant, dans les photos jaunies, dans la chaleur de l’amitié, dans une chanson qui fuse, dans une rose qui embaume, dans le bonheur de vivre et de découvrir toujours des raisons d’espérer.
Et mon bonheur, à moi, mon bonheur d’aujourd’hui, 
Il est tout aussi fort, aussi grand, aussi éblouissant
Que les petits bonheurs grignotés par les ans.
Un enfant qui arrive, cadeau inespéré, 
Une famille apaisée, confiante en l’avenir. 
Mon bonheur, il est là, mon bonheur d’aujourd’hui,
Le bonheur, c’est simple comme des sourires d’enfants.

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De tutti frutti le 01/09/2016
Le bonheur est volatile, alors quand on le tient...
On peut aussi souffler dessus, il aime les voyages et les belles rencontres.
Il est "hors du temps" et dans le vent!

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