PlaisirDcrire
Les passionnés d'écriture

Bonjour et bienvenue sur ce site. Nous attendions votre visite. Parcourez ces pages-écrans bien garnies pour y découvrir le mot, la phrase qui vous donnera le goût de l'écriture.
Mettez des commentaires qui créent du lien entre nous.

123456789101112131415PAGES SUIVANTESFIN

21
FÉVRIER 2018

Il ne faut pas
par Jeannine Fliesen


ÉCRIRE UN COMMENTAIREPDF

#1209989 par AD-Passion sur sxc.hu



Il ne faut pas jeter la pierre,
A celui qui succombe à terre,
Mais l’aider à se relever,
L’encourager à continuer,
Lui tendre une main secourable,
Lui faire comprendre qu’il est capable,
Malgré les peines qui le minent,
De faire face à ceux qui dominent ;
Monter l’échelle de la vie,
Degré par degré, sans soucis.
L’accompagner sur le chemin,
Qui va vers d’autres lendemains.
Entourer d’un bras ses épaules,
Lui prouver que le mal s’envole,
Que tu vois le bout du tunnel,
Que tout peut devenir réel,
Que c’est à lui de décider,
De prendre en main sa destinée.
Qu’il ne sert à rien de pleurer,
De revenir sur le passé,
Qu’il vous faut bien vite oublier,
Sur l’avenir se focaliser.
Vous verrez comme la vie est belle,
Quand un sourire vous ensorcelle,
Que le travail est une joie,
Quand on le vit comme un exploit.
Quand les amis qui vous entourent,
Sont prêts à vous porter secours,
Lorsque les charges sont trop lourdes,
Que la vie vous prend à rebours.
Ne fermez pas votre maison,
La vie n’est pas que déraison.
Plus souvent que vous le croyez,
Un mot de vous peut balayer,
Les ennuis des coeurs esseulés,
Qui comme vous sont exilés,
Dans ce monde aux moeurs en folie,
Où trop souvent sonne l’hallali,
Pour un homme que l’on ne voit pas,
Et s’en va seul vers son trépas.
Pensez à tous ceux qui vous aiment,
Qui n’utilisent aucun phonème,
Pour vous dire que dans la tourmente,
L’amitié est toujours présente.
Laissez votre coeur s’apaiser,
Laissez la peur s’évaporer,
Et prenez la main qui se tend,
Ne la laissez pas en suspens.
 


LES AVISÉCRIRE UN COMMENTAIREHAUT^

De Marie-Christine le 19/05/2018
De si jolis mots pour nous offrir de belles pensées !

Merci

Un sourire
Peut tout faire espérer,
Une main tendue
Peut tout faire changer...

04
FÉVRIER 2018

Cinq.
par Tutti Frutti


ÉCRIRE UN COMMENTAIREPDF


Cinq.


Comptez à l’infini.
Comptez avec vos doigts.
Posez-les sur une feuille de papier.
Comptez à nouveau.
Comptez votre fortune.
Comptez les pièces de votre maison.
Comptez las.
Comptez court.
Ne comptez plus.
Composez le cinq.
Dictez-vous les saisons.
Reposez-vous.
Respirez.




Cinq vies,cinq sens, cinq paroles vont devenir qu’une.
C’est là que je me suis insoumise.
Les cinq veulent être cinq et ne pas se perdre.


Le club des cinq comme souvenir d’enfant,cinq aventures devantures sont mes couvertures.


J’incommunique en deparolant. J’aborde la psychologie universelle en la déshabillant. L’époque est à l’agricole nu,je réduis mes cinq sens au silence.


J’entends tes cinq souffles. Je les calque.
Avide de néant, les vagues m’avalent. Cinq ondines deviennent mes avatars.


Je leur donne le pouvoir des vrais bouffons , des clowns aux c?urs lourds, aux âmes bruyantes.


Cinq forêts, cinq rois, cinq chevaux
Qui ne battent
Qui ne courent
Cinq tours
Cinq doigts.
Des doigts forêts, des doigts rois, des doigts chevaux...


Me voilà découverte, oubliez moi.


Composez votre chiffre, suivez votre doute, déparolez -Vous-même.
Entrez en psychologie comme dans un château.


Cela vient d’Amerique, des vrais fous d’Amazonie.
C’est notre époque et notre bible.
Cinq délicieuses, sainte médecine, accueillez-moi!


Je coure dans les cinq sens.
Mes doigts cherchent la cathédrale de Rodin.


Je communique, je protège.
Enfin!
Une vérité !




Médecine en « déparolade », février 2018.


Si Dieu ne parle pas, il nous reste le serment.
Cinq doigts posés sur le Livre, témoin de vérité.
La parole s’efface dans le geste de foi.

LES AVISÉCRIRE UN COMMENTAIREHAUT^

De marie christine le 19/05/2018
petit clin d'œil du cinq de mon enfance, cinq, khamsah, tu reviens à moi pour le bonheur et la joie dans la joyeuse farandole des poètes de la Vie ...

04
FÉVRIER 2018

Note ton doc. Com
par Tutti Frutti


ÉCRIRE UN COMMENTAIREPDF


Notetondoc.com


Entre 1 à 10 notez votre médecin.
Je vais noter le mien:
Humeur ombrageuse, elle n’aime pas les enfants. Irrespectueuse, elle injure les retardataires sans s’excuser quand c’est elle qui est retard.
Je tape mon mot de passe et j’envoie.
À bon lecteur salut, celle là ne l’a pas volé et l’a dans le c...
Le web concierge est un bon allié. Il donne de la puissance aux petites gens, ceux qui ont la colère de leur souffrance.
Le net toubib a trop bu. La piquette l’a irrité au gosier. Tant pis c’est dit, c’est pour la démocratie,la liberté d’expression.
La poésie, c’est pour les faibles les gémissants, les pleureuses.
Google single. La meilleure baffe est celle qu’on donne pas celle qu’on reçoit.
La morale est dans le bref, l’instantané.
La blessure est ailleurs, l’exclusion, la perte d’une famille, la trahison des amis.
Notetespotes.com.
Mon médecin c’est moi et je l’aime clown. Maladroit, souvent injuste, il sait réussir ses faiblesses. 
Il me tape sur mon épaule meurtrie et me dit qu’il m’aime.
C’est ça façon à lui de me réveiller.
Le web est virtualité quand nous sommes virtuoses.


Délicieuse susceptible janvier 2018

ÉCRIRE UN COMMENTAIREHAUT^

05
JANVIER 2018

BONNE ANNÉE 2018
par Tutti Frutti


ÉCRIRE UN COMMENTAIREPDF


Guide idyllique de la prospérité, 
la fécondité de l’innovation est éternelle commémoration.

Que les ans neufs se succèdent, 
Que nous réparions cette erreur d’avoir toujours peur de l’Avenir

ÉCRIRE UN COMMENTAIREHAUT^

17
DÉCEMBRE 2017

Pluie dans le téléphone.
par Tutti Frutti


ÉCRIRE UN COMMENTAIREPDF




La pluie dans le téléphone.


Essayer c’est adopter.
Mon téléphone pleut.
Une fontaine ventriloque me parle.
L’organiste joue de ces notes d’eau comme avec des paillettes.
Bonjour ma grande merci de me téléphoner pour demain matin et merci de nous avoir répondu....
Mon téléphone m’écrit !
Je n’ai plus à chercher mes mots, il les trouve pour moi. A l’instant il me trouve un nom, je m’appelle Moi.
Mes « Moi » pleuvent dans mon téléphone....
C’est très joli.
Ça sent les grenouilles.
Je vous en envoie une ou deux.
C’est un jeu interdit?
Ne pensez pas que je vous traite de grenouille 
Mais comme certaines s’identifient aux escargots,
Je pense que nous devrions installer un point d’eau pour notre site.
Attention je vois bientôt lâcher les virgules elles énervent mon clavier qui saute de page.
Une scie musicale accompagne des oiseaux vertuels. Qu’est-ce que la vertu à avoir avec tout ça ?
Mon téléphone pleut des gouttes sèches lyophilisées.
Je fais des erreurs de virtualité.
C’est une flûte maintenant.
L’eau est musicienne.
Moi coule un bon moment....
Arrêtez de sauter partout!
C’est plus facile avec des escargots.
Les gouttes ralentissent.
Nous avons évité l’orage idolâtre.
Le pivert parle au coucou.
La prairie verte bourdonne.
Étincelant !




Rain in the night.

LES AVISÉCRIRE UN COMMENTAIREHAUT^

De nicole le 17/12/2017
Alors, si les escargots téléphonaient, ce serait évidemment un jour de pluie. Le reste du temps, ils dorment. Mais dès qu'il tombe des gouttes, ils sortent leurs antennes, et chantent avec délice le blues des escargots.
«Toute la pluie tombe sur moi,»

16
DÉCEMBRE 2017

A pas comptés
par Nicole


ÉCRIRE UN COMMENTAIREPDF

#1099703 par Kovik sur sxc.hu

À pas comptés 




J’avance un pas, puis un autre.
Je vais de l’avant, sans trop savoir où je vais.
Chaque pas me semble peser si lourd...
Je porte mes soucis sur mon dos.
Le sentier me paraît impossible à parcourir,
Jamais je n’arriverai au bout...




Un pas, un autre, et mon sac plein de maux, 
J’avance, telle l’escargot, cornes en avant.
Mais que je suis folle..
L’escargot transporte sa maison, et ne se pose pas de questions.
Quoique?....
Lui aussi doit avoir des coups de blues...




Un pas, un autre, un petit pas de côté, un autre pour avancer, 
Le sentier me semble plus amical, 
J’en verrai bientôt la fin, le virage, le tournant, 
Mon sac à dos plein de mots s’allège, 
Cette histoire d’escargot me fait sourire, 
Et c’est beaucoup, sourire, quand le coeur est gros.




Un pas, un autre, un pas chasse l’autre, 
Un pas chassé, quelle drôle d’idée!
À faire la folle, je vais tomber...
Tomber dans le fossé, plein d’eau, 
Et m’y noyer.




Mon sac à maux n’a plus de mots, 
Il se remplit d’air et d’espoir,
Dans le fond, ce sac est bon compagnon. 
Il verse et déverse mes humeurs changeantes, 
Et me donne l’air décidé d’une randonneuse,
Que je ne suis pas, trop appliquée à faire des petits pas.




La lourdeur que je trimballais s’est envolée, 
Mon pas s’allège, je me sens mieux, 
Les mots qui viennent de n’importe où vident ma tête, 
J’écris, je me libère, je laisse venir, on verra bien.
Sur le chemin, un escargot me regarde passer...
Je le salue, il continue sa petite vie.
Dire que certains les mangent, avec de l’ail et du persil, 
Alors que ce sont des animaux pleins de compassion.
Je me raconte n’importe quoi, des bêtises, des billevesées, 
Ça m’aide à avancer, pour un peu, je courrais...
Je chantonne...
"Ah! L’escargot, quelle drôle de petite bête..."
Et mon sac se remplit de bonne humeur...








  

LES AVISÉCRIRE UN COMMENTAIREHAUT^

De Liliane le 16/12/2017
j'aime ce texte léger et qui dit bien les choses et puis moï aussi j'aime les escargots ! je m'accuse de leur avoir fait du mal : je le regrette

16
DÉCEMBRE 2017

Être un oiseau qui joue dans le ciel d’un éternel été
par Nicole


ÉCRIRE UN COMMENTAIREPDF

#982888 par andreyutzu sur sxc.hu

Être un oiseau qui joue dans le ciel bleu d’un éternel été.


Le vent souffle, s’essouffle, 
Vent d’automne, monotone,
Il tambourine sur le toit, 
Sur le toit de tuiles rouges,
Tambourine sur les volets,
Les volets qui sont fermés.


Le vent enfle, et frappe, et cogne.
Il secoue en vain la porte.
Il traîne sur son aile la pluie et le gris.
Il efface d’un seul coup les couleurs, les parfums,
Il balaye sans répit les feuilles tourbillonnantes, 
Dénudant sans pitié mes arbres ensoleillés.
Il sonne l’hallali qui annonce l’hiver.


J’aime les vents chantants, les vents doux, 
Les vents chauds à l’odeur de vanille.


Je voudrais des zéphyrs, des alizés, 
des brises légères à l’odeur sucrée, 
Le vent marin qui conte des histoires, 
Et des rêves dans la chaleur du soir.


J’aimerais être l’oiseau qui joue, 
Dans le ciel bleu  d’un éternel été.












ÉCRIRE UN COMMENTAIREHAUT^

123456789101112131415PAGES SUIVANTESFIN
Publiez votre commentaire

  non publiée